Jean Depont seigneur de Mandroux

 

Jean Depont, seigneur de Manderoux intendant de la généralité de Metz

Il s’agit de Jean Samuel de Pont, seigneur de Mandroux, conseiller du roi en ses conseils, maitre des requêtes ordinaires en son hôtel, intendant de justice, police et finances en la généralité du Bourbonnais puis de Metz.

Il naquit à La Rochelle, le 31 Mars 1725 il mourut le 23 Décembre 1805 ; il était marié à Marie-Madeleine l’Escureujl de la Touche.

Le texte ci dessous mentionne plusieurs fois le nom de Jean Depont


METZ PENDANT LA RÉVOLUTI ON

Par ZOLTAN-ETIENNE H ARSAN Y

Membre titulaire

Jean Depont, seigneur de Manderoux, conseiller honoraire en la Cour du Parlement de Paris, maître des requêtes, fut nommé intendant de la généralité de Metz et du Clermontois le 15 août 1779. Son fils, Charles-François Depont, était avocat général au Parlement de Metz.

Le troisième représentant du Roi à Metz était I'INTENDANT. On sait que ce haut fonctionnaire, préposé à une généralité, avait des attributions financières, judiciaires, policières et même militaires. Agent direct du Roi, qui le nomme, il finit par tout contrôler et tout réglementer. Qui était le titulaire de cette haute fonction à Metz en 1789 ? Le sieur Jean DEPONT, chevalier, ancien conseiller au Parlement de Paris (30). Cet homme, assez estimé à Metz, se contenta d'informer le gouvernement de la situation économique du pays et d'assurer la rentrée des impôts. Il ne put attacher son nom à aucune réforme ou institution sociale, satisfait de ne pas s'attirer la vindicte publique (31). Ses bureaux étaient installés à l'Hôtel de l'Intendance et placés sous la direction du sieur LEPAYEN, chef des bureaux. Avec le concours de douze subdélégués (32), l'Intendant Depont était — nominalement — le véritable maître de la généralité de Metz et du Clermontois.

source Page 13 et 14


Notes bas de page

(27) Almanach des Trois-Evêchés pour 1789, p. 49-75. — V I V I L L E , Dictionnaire du département de la Moselle, t. I, p. 456-460.

(28) Signalons dès maintenant les « doléances » de la Noblesse contre le siège, à Metz, de nombreux états-majors inutiles (art. 41) et contre « les invasions de l'autorité militaire sur l'autorité civile» (art. 10). (MAVIDAL et L A U R E N T , Archives parlementaires, t. III, p. 759.)

(29) Le chevalier de Mautort nous laisse l'appréciation suivante sur Metz-militaire en 1789 : « Metz est une des trois grandes garnisons du royaume. Officiers et soldats, tout est caserne. Le service s'y fait dans la plus grande règle. C'est une école pour les troupes. L'état-major de la place y est nombreux. Le commandant, qui a sous lui plusieurs officiers généraux, est ordinairement maréchal de France. » (Mémoires du chevalier  DE MAUTORT, p. 57.)

(30) Jean Depont, seigneur de Manderoux, conseiller honoraire en la Cour du Parlement de Paris, maître des requêtes, fut nommé intendant de la généralité de Metz et du Clermontois le 15 août 1779. Son fils, Charles-François Depont, était avocat général au Parlement de Metz.


Plus loin on peut lire à la Page 46

La Société accordait des prix, une médaille d'or, de la valeur de 400 livres, récompensait des ouvrages ou des études (121), et organisait des cours publics et gratuits pour l'éducation de jeunes bourgeois (122). Tous les grands sujets y étaient débattus, l'histoire des peuples, l'histoire naturelle, l'histoire civile et militaire des Trois-Evêchés, les mathématiques, la minéralogie, la botanique et l'agriculture (123).

Les membres de la Société formaient une hiérarchie bien définie ; nous trouvons en tête, d'une part, le protecteur-né, le gouverneur et commandant en chef des Trois-Evêchés, le maréchal duc de Broglie et, d'autre part, les six académiciens-nés, qui étaient l'évêque de Metz Mgr Montmorency-Laval ; le commandant en chef, le maréchal duc de Broglie ; le premier président du Parlement Hocquart de Morny ; l'intendant militaire Depont ; le princier de l'Eglise de Metz Le Bègue de Majainville ; le maître échevin de Metz Maujean. Cette même société comprenait, en 1789, huit membres honoraires ; citons seulement les noms de l'ancien ministre de Calonne ; le marquis de Mirabeau, de l'Académie de Marseille ; le baron de Poutet, conseiller au Parlement ; le duc de La Rochefoucauld, de Paris. Venaient ensuite les vingt-deux titulaires, obligés à la résidence messine. Relevons les noms de Dupré de Geneste, ancien secrétaire perpétuel ; Gourdain, inspecteur général des Ponts et Chaussées ; Emmery, avocat au Parlement ; Le Payen, trésorier de France, secrétaire perpétuel à …..

Voir page 13 14 et 46 sur le document Pdf ici

http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/33339/ANM_1957-1959_1.pdf?sequence=1

 

 

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