Epée de bronze de Forges

L'Epée de bronze de Forges

Cette épée fut découverte en 1938, par Monsieur Corlieux au cours d’un labour, au lieu dit « Les Rivières », dans les terres qui bordent le marais à proximité de la station d’épuration qui existe aujourd’hui.

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Epee de forges

À l’époque, l’arme fut montrée à plusieurs personnes du village dont Monsieur Aubin,alors instituteur et secrétaire de mairie à Forges, personnage influent à cette époque au sein de la commune. C’est grâce à lui et à Monsieur Corlieux d’Aigrefeuille que nous connaissons aujourd’hui les quelques bribes de cette histoire qui furent consignées entre autres dans la première étude de cette arme faite en 1973 et qui nous permettent de vous relater ces faits recueillis à l’époque.Au décès du découvreur, l’épée fut déposée au Musée Fleuriau de La Rochelle,aujourd’hui devenu depuis sa rénovation le Muséum d’Histoire Naturelle, rue Albert 1er à La Rochelle. Elle y dort paisiblement dans une des réserves…..

Nous avons pu toutefois obtenir la photo figurant en 1ère page et ci-contre grâce à sa Conservatrice.Cette première étude fut réalisée en Octobre 1973 par A. Coffyn et J. Gachina. Elle est inscrite aux Annales de la Société des Sciences Naturelles de la Charente-Maritime, volume V fascicules 5 à 9.La seconde étude faite sur cette magnifique arme a été réalisée en 1981 toujours par Messieurs J. Gachina et A. Coffyn avec la précieuse participation de José Gomez, de l’institut d’Archéologie de la faculté des Sciences Humaines de Poitiers.

Voir l’article publié sur le site de la mairie de Forges

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http://www.mairie-forges.fr/file/Epee-de-Forges-03.pdf

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Nouvelles considérations sur l'épée du Bronze final de Forges d'Aunis (Charente-Maritime)

 Bulletin de la SOCIÉTÉ PRÉHISTORIQUE FRANÇAISE 1981 /TOME 78/4

Nouvelles considérations sur l’épée du Bronze final de Forges d'Aunis, (Charente-Maritime)

par J. Gomez, J. Gachina, A. Coffyn

Découverte en 1938 au lieu-dit Les Rivières, sur la bordure des anciens marais, l'épée ne fut publiée pour la première fois qu'en 1973 (Coffyn et Gachina, 1973) sans doute parce que l'aspect inhabituel de cette arme, propre à dérouter les chercheurs, fit un temps douter de son authenticité. L'enquête menée par l'un de nous, les analyses de métal ici fournies prouvent sans contredit qu'il ne s'agit pas de l'œuvre d'un faussaire. Malheureusement, l'absence de toute recherche au moment de la trouvaille ne permet pas de savoir si cette épée possédait un contexte ou était véritablement isolée. La seule chose qu'il est possible d'affirmer, d'après l'émoussé de la partie cassée de la lame, est que cette arme était déjà brisée au moment de sa perte ou de son dépôt. En effet, le lieu de la trouvaille, en bordure du marais, n'est pas indifférent et pourrait suggérer, avec réserves bien entendu, l'hypothèse d'un enfouissement rituel à rapprocher des immersions dans les fleuves et rivières.

J. Gomez J. Gachina A. Coffyn

Bulletin de la Société préhistorique française Année 1981 Volume 78 Numéro 4 pp. 123-128

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http://www.persee.fr/docAsPDF/bspf_0249-7638_1981_num_78_4_5309.pdf

http://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1981_num_78_4_5309

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Nouvelles considérations sur l’épée du Bronze final de Forges d'Aunis, (Charente-Maritime)

8 Fev 2016

 

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