Origine-et-Structure-du-Grand-Fief-d’Aunis

La constitution de la banlieue rochelaise à la fin du Moyen Âge

La forte évolution de la population que la commune connaît depuis une dizaine d’années n’est peut être que la répétition de l’histoire. L’arrière pays de la Rochelle a depuis longtemps été habité par des Rochelais qui étaient commerçants, armateurs ou banquiers.Il est recommandé de lire ce texte de M Tranchant qui évoque la banlieue rochelaise au moyen âge.

Si depuis une quarantaine d’années, chaque monographie urbaine s’accompagne d’une observation plus ou moins poussée des campagnes alentour, c’est à Michel Bochaca que l’on doit, au travers de ses nombreux travaux sur le pays bordelais, une approche méthodologique spécifique des espaces suburbains à la fin du Moyen Âge. Ce travail ressortit à une étude systématique des marqueurs politiques, juridiques, économiques et sociaux qui en somme caractérisent l’interdépendance ville/ banlieue [1][1] Voir en particulier : Michel Bochaca, La banlieue de....

https://www.cairn.info/revue-histoire-urbaine-2003-2-page-23.htm

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http://www.cairn.info/revue-histoire-urbaine-2003-2-page-23.htm

Formes d’emprise urbaine sur un espace rural-Mathias Tranchant « La constitution de la banlieue rochelaise à la fin du Moyen Âge », Histoire urbaine 2/2003 (n° 8), p. 23-40.

Forges et le vignoble d’Aunis

Comme dans toutes les communes d’Aunis la vigne a pendant longtemps constitué l’activité principale de la commune. A la fin du XIXème siècle les vignes ont disparu frappées par un insecte venu d’Amérique du nord. Le phylloxéra a ruiné les familles qui ont alors développé l’élevage laitier. La production de vin a enrichi les commerçants de la Rochelle plusieurs siècles durant. La viticulture fut ainsi, en partie, à l'origine de l'essor du commerce maritime rochelais, quasiment dès la naissance officielle de la ville, vers 1130, après la chute de Châtelaillon. On lira avec intérêt cette longue histoire sur le site ci-après

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http://www.ombres-et-lumieres-du-moyen-age.net/pages/nouvelles-breves/le-vin-rochelais.html

Dans la monographie écrite en 1912 par  Burgaud on peut lire :

« Et c’est plaisir, quand vient Juillet, de voir onduler au souffle des brises, nos grandes étendues d’avoine blonde, de blé doré, juste récompense du travailleur, garantie pour la saison mauvaise, offrande d’un soir vivant et fécond! Les plantes sarclées comprennent la pomme de terre, la betterave à alcool destinée à l’usine. Cette dernière culture est en décroissance ici depuis plusieurs années. La pulpe provenant des betteraves est conservée en silos et utilisée pendant une grande partie de l’année. La nourriture aqueuse nécessaire à la vache a fait développer la culture des fourrages verts : jarosse, vesces, maïs.

La production abondante de fourrages secs et verts permet à certains propriétaires d’avoir jusqu’à deux têtes de gros bétail à l’hectare. La vigne. n’est plus absolument délaissée à Forges, et il existe quelques plantations dignes de servir de modèles aux viticul teurs ; cette culture est à peu près confinée dans les fiefs de Buffe-Ageasse et de Villeneuve, fiefs un peu plus élevés que le reste du territoire.Ce court exposé de notre agriculture locale, qui pourrait paraître flatteur, n’est que sincère, et nous sommes heureux de constater que si la culture était partout aussi bien entendue, la France aurait fini d’être tributaire des pays étrangers, producteurs de blé. »

Clic ci dessous pour lire le livre écrit par Monsieur Burgaud en 1912

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